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Ordre Médical
Dans cette rubrique · Procédures chirurgicales

Procédures chirurgicales

Endoscopie

Exploration mini-invasive d’un organe à la sonde optique : indications, anesthésie, intervention, surveillance et prélèvements.

Procédure commune aux pôles Biologie et Chirurgie de l’Ordre Médical.

1. Objectif de la procédure

L’endoscopie est une procédure médicale mini-invasive qui permet d’explorer l’intérieur d’un organe ou d’une cavité corporelle grâce à une sonde optique holographique équipée d’une microcaméra haute résolution.

Cette intervention permet :

  • D’établir un diagnostic précis.

  • De localiser une lésion ou un corps étranger.

  • D’effectuer des prélèvements biologiques.

  • De retirer certains tissus pathologiques sans chirurgie ouverte.

  • D’évaluer l’évolution d’un traitement médical.

2. Indications opératoires

Une endoscopie peut être réalisée dans les situations suivantes.

2.1 Appareil digestif

  • Hémorragie interne.

  • Douleurs abdominales persistantes.

  • Suspicion d’ulcère.

  • Présence d’un corps étranger.

  • Recherche d’une infection bactérienne ou parasitaire.

2.2 Appareil respiratoire

  • Difficulté respiratoire.

  • Hémorragie pulmonaire.

  • Suspicion d’obstruction.

  • Inhalation de débris ou de fragments métalliques.

2.3 Autres indications

  • Recherche de tissus tumoraux.

  • Contrôle postopératoire.

  • Vérification de la cicatrisation interne.

  • Inspection après une exposition à des toxines biologiques ou chimiques.

3. Préparation du patient

Avant toute intervention :

  • Vérifier l’identité du clone.

  • Réaliser un scanner biomédical complet.

  • Contrôler les constantes vitales.

  • Effectuer une analyse sanguine rapide.

  • Vérifier les allergies médicamenteuses.

  • Désinfecter complètement la zone d’introduction.

  • Installer le patient sur une table opératoire stabilisée.

  • Mettre en place une voie intraveineuse.

Le patient doit être à jeun lorsque l’endoscopie concerne l’appareil digestif.

4. Anesthésie

Le type d’anesthésie dépend de la nature de l’intervention :

Type d’anesthésie

Quand l’utiliser

Anesthésie locale

Bronchoscopie, fibroscopie simple et examens rapides

Sédation légère

Lorsque l’examen est inconfortable ou que le patient présente un stress important

Anesthésie générale

Obligatoire lorsqu’une intervention thérapeutique est prévue, qu’une extraction complexe est nécessaire ou que le patient est instable

La surveillance cardiaque et neurologique est maintenue durant toute la procédure.

5. Intervention endoscopique

  1. Introduction progressive de l’endoscope.

  2. Navigation sous assistance holographique.

  3. Inspection minutieuse des tissus.

  4. Recherche de lésions, d’hémorragies, d’inflammations, d’infections, de fractures internes et de corps étrangers.

Selon les besoins, le chirurgien peut :

  • Effectuer une biopsie.

  • Retirer un projectile ou un éclat de métal.

  • Cautériser un saignement.

  • Administrer un traitement local.

  • Aspirer un liquide pathologique.

Les images sont enregistrées automatiquement dans la base médicale de la République.

6. Exploration près de la colonne vertébrale

Si l’endoscopie explore une zone proche de la colonne vertébrale :

  • Immobilisation stricte du patient.

  • Limitation maximale des mouvements de la sonde.

  • Surveillance continue des réponses neurologiques.

  • Arrêt immédiat en cas d’atteinte médullaire suspectée.

En présence d’une compression :

  • Décompression mini-invasive.

  • Retrait prudent des fragments osseux si nécessaire.

  • Stabilisation avant toute intervention supplémentaire.

La conduite à tenir en cas de traumatisme de la moelle épinière est détaillée dans la procédure de chirurgie neurologique.

7. Fermeture et fin d’intervention

Après l’exploration :

  • Retrait progressif de l’endoscope.

  • Vérification de l’absence de saignement.

  • Rinçage si nécessaire.

  • Désinfection de la zone.

  • Pose d’un pansement stérile si une incision a été réalisée.

Le patient est ensuite transféré en salle de surveillance.

8. Surveillance postopératoire

Durant les premières heures, contrôler :

  • Fréquence cardiaque.

  • Respiration.

  • Saturation en oxygène.

  • Pression artérielle.

  • Température.

  • État neurologique.

  • Douleur.

Surveiller également l’apparition :

  • D’un saignement.

  • D’une infection.

  • D’une perforation.

  • De complications anesthésiques.

L’alimentation est reprise progressivement, selon l’avis du chirurgien.

9. Prélèvements et analyses

Les prélèvements peuvent comprendre :

  • Biopsies.

  • Liquides biologiques.

  • Cultures bactériologiques.

  • Cultures fongiques.

  • Analyses virales.

  • Recherche de toxines.

  • Étude génétique.

  • Analyse cellulaire.

Chaque échantillon reçoit un identifiant militaire avant son transfert au laboratoire de biologie.

10. Règles de sécurité

Durant toute intervention, les règles suivantes sont obligatoires :

  • Respect permanent de la stérilité.

  • Vérification du bon fonctionnement de l’endoscope.

  • Désinfection complète avant et après utilisation.

  • Utilisation exclusive de matériel stérile.

  • Présence d’un assistant médical ou d’un droïde médical.

  • Contrôle continu des constantes vitales.

  • Arrêt immédiat de la procédure en cas d’instabilité du patient.

Tous les prélèvements biologiques doivent être placés dans des conteneurs sécurisés BSL adaptés à leur niveau de risque.

Toute anomalie découverte doit être signalée immédiatement au Chef de Pôle Chirurgie ou au chirurgien responsable.